La Dernière Anastasia est une romance fantastique mêlée aux légendes russes, en particulier celle de la Baba Yaga.

2018, Russie. Une jeune femme, Anna, vit au plus profond d’une forêt connue pour être le territoire de la célèbre Baba Yaga. Elle échappe de peu à la mort après le massacre de sa famille grâce à la fameuse sorcière. Cependant, son aide n’est jamais gratuite… Il lui faudra percer le secret macabre de sa famille, à cause duquel elle est poursuivie mais dont elle ne sait rien. Pour cela, la sorcière la met sur la route d’un certain Jervis, un espion anglais aux multiples talents.
Avant toute chose : avec le titre, l’on pourrait croire que l’histoire concerne les Romanov eux-mêmes. Oui et non. Pas exactement. La question des Romanov n’intervient que dans la deuxième moitié du récit et peut-être pas de la façon dont on s’y attendrait. Ne lisez donc pas ce texte en pensant lire quelque chose sur cette famille en particulier au risque d’être déçu, même s’il existe un lien important (difficile de dire lequel sans spoiler).
Le folklore russe est présent essentiellement au travers de la Baba Yaga, très importante dans le récit, mais le reste est très limité, il n’y a pas florilège de créatures issues des contes russes. J’ai bien aimé l’intrigue elle-même qui prend des allures de chasse au trésor, ses rebondissements, comment l’on en apprend peu à peu les tenants et les aboutissants, comment l’autrice a réussi à relier ceci au massacre des Romanov et le rôle que joue la Baba Yaga dans tout cela. J’ai plutôt apprécié la relation qui se tisse entre Anna et la Baba Yaga, qui prenait parfois une dimension presque humaine, et ce qu’elle a impliqué dans le dénouement de l’histoire.
Cependant, la romance était bien trop présente à mon goût, trop clichée, surtout avec le couple principal : le fait qu’ils tombent amoureux dès le premier instant, qu’ils ne peuvent rapidement plus se passer de la présence de l’autre… avec tous les passages que cela implique et qui alourdissent régulièrement le texte. Je l'ai trouvée mal traitée et les personnages, en conséquence, étaient souvent, au mieux, gonflants, je n'ai pas réussi à m'attacher réellement à eux. C’est, pour moi, le gros point noir de ce récit, sachant toutefois que je ne suis pas une adepte de ce genre.
Le style souffre ponctuellement de quelques maladresses, et quelques coquilles sont disséminées ici et là, ce qui est un peu dommage.
En conclusion, une histoire qui m'a laissée mitigée par une romance bien trop présente et mal traitée à mon goût. Il faut vraiment aimer la romance et ces tropes-là pour réellement apprécier la lecture, je pense.

2018, Russie. Une jeune femme, Anna, vit au plus profond d’une forêt connue pour être le territoire de la célèbre Baba Yaga. Elle échappe de peu à la mort après le massacre de sa famille grâce à la fameuse sorcière. Cependant, son aide n’est jamais gratuite… Il lui faudra percer le secret macabre de sa famille, à cause duquel elle est poursuivie mais dont elle ne sait rien. Pour cela, la sorcière la met sur la route d’un certain Jervis, un espion anglais aux multiples talents.
Avant toute chose : avec le titre, l’on pourrait croire que l’histoire concerne les Romanov eux-mêmes. Oui et non. Pas exactement. La question des Romanov n’intervient que dans la deuxième moitié du récit et peut-être pas de la façon dont on s’y attendrait. Ne lisez donc pas ce texte en pensant lire quelque chose sur cette famille en particulier au risque d’être déçu, même s’il existe un lien important (difficile de dire lequel sans spoiler).
Le folklore russe est présent essentiellement au travers de la Baba Yaga, très importante dans le récit, mais le reste est très limité, il n’y a pas florilège de créatures issues des contes russes. J’ai bien aimé l’intrigue elle-même qui prend des allures de chasse au trésor, ses rebondissements, comment l’on en apprend peu à peu les tenants et les aboutissants, comment l’autrice a réussi à relier ceci au massacre des Romanov et le rôle que joue la Baba Yaga dans tout cela. J’ai plutôt apprécié la relation qui se tisse entre Anna et la Baba Yaga, qui prenait parfois une dimension presque humaine, et ce qu’elle a impliqué dans le dénouement de l’histoire.
Cependant, la romance était bien trop présente à mon goût, trop clichée, surtout avec le couple principal : le fait qu’ils tombent amoureux dès le premier instant, qu’ils ne peuvent rapidement plus se passer de la présence de l’autre… avec tous les passages que cela implique et qui alourdissent régulièrement le texte. Je l'ai trouvée mal traitée et les personnages, en conséquence, étaient souvent, au mieux, gonflants, je n'ai pas réussi à m'attacher réellement à eux. C’est, pour moi, le gros point noir de ce récit, sachant toutefois que je ne suis pas une adepte de ce genre.
Le style souffre ponctuellement de quelques maladresses, et quelques coquilles sont disséminées ici et là, ce qui est un peu dommage.
En conclusion, une histoire qui m'a laissée mitigée par une romance bien trop présente et mal traitée à mon goût. Il faut vraiment aimer la romance et ces tropes-là pour réellement apprécier la lecture, je pense.