[personal profile] ploum31
Une fois encore, [personal profile] andysss organise un échange de la Saint Valentin, auquel je participe !

❤️ Tropes et kinks

Deuil impossible, du déni à la volonté (possiblement absurde, selon l’univers) de le/la retrouver (résurrection, contacter son esprit, recherche de sa réincarnation…)

Quiproquos et mauvaises interprétations (gestes, position ou paroles)

Ivresse maladroite (ou pire), qui pousse aux confidences, aveux involontaires ou même gestes que l’on regrettera ensuite (embrasser la personne que l’on aime en secret...)

Déclaration, subtile, avec mise en scène ou directe (voire forcée ?)

Fantasmes, sexuels ou autres (surtout si amour secret et/ou à sens unique)

❤️ Fandoms et pairings

Films et séries

♥ Good Omens : Crowley/Aziraphale, Belzebub/Gabriel

♥♥ Midnight Museum : Dome(/)Khatha, Bam/Triphob, Tum/Phone

♥ La Momie 1 & 2 : Ardeth/Jonathan

♥♥♥ Order of the Sommelier : Fu Yu/Bai Qi, Du Xi/Chong Yun

♥♥ Our Flag Means Death : Stede/Ed et autres couples canons, Izzy -> Ed

♥♥♥♥ Parole d’honneur / Word of Honor : Wen Kexing / Zhou Zishou +++, Xiang / Weining


DA et séries animées

♥♥ Arcane : Viktor/Jayce ++, Vi/Caitlyn

♥♥♥♥ Blood of Zeus : Apollon/Arès/Hermès

♥ Gankutsuou : Franz/Albert
♥♥ Shaolin Wuzang : Cheng/Hua/Tang, Cheng/Tang, Tang/Prince


Livres

♥♥♥♥ Aurora Squad : Tyler/Kal et Tyler/Fin

♥♥♥ La fileuse d'argent : Ilias (-> ou /) Mirnatius, Miryem/roi Staryk
♥♥♥ Les Lames du Cardinal de P. Pevel : Louveciennes/La Fargue (+Oriane et/ou Aubremont), Marciac/Laincourt, Leprat/Mirebeau, Agnès/Bretteville

♥♥ Malédiction de C. Armand : Raphaël/Tristan, Azraël/Ezéchiel
♥♥ Pallas : Athéna/Pallas, dynamiques canons

♥♥ Scum Villain’s Self-Salving System (roman) : Shen (Jiu) Qingqiu/Yue Qingyuan +++ ; Luo Binghe/Shen (Yuan) Qingqiu ; Shen Qingqiu/Liu Qingge ; possible trio Luo/Shen/Liu

♥♥♥ Le Secret du Roi : Hippolyte/James, Yvaine/Hippolyte, Louis XV -> Hippolyte

♥♥ Le Tombeau Scellé / The Locked Tomb (T1) : (Cytherea/)Gideon/Harrow, Magnus/Abigail, Palamedes->Dulcinea, Camilla(/)Palamedes, Ianthe(/)Corona(/)Naberius


Mangas et BD

♥♥ L’atelier des sorciers : Kieffrey/Olugio

♥♥ City Hall : Arthur/Jules
♥♥ The God of Calamity wishes for naught : Set/Thot ++, Set (-> ou /) Osiris, Apophis -> Osiris, Isis/Nephtys

♥ Goodbye my rose garden : Hanako/Alice, Alice/Eliza (passé)

♥♥♥ Les Mémoires de Vanitas : Vanitas/Noé, Vanitas/Jeanne, voire threesome entre les 3 ; Vanitas/Dante

♥♥ Nimona (BD et film) : Blackheart/Goldenloin

♥♥ Versailles of the Dead : Bastien/Gérard, Albert -> Bastien, Louis XVI -> Albert


Webcomics
♥♥♥ The Boy who murdered love : Noah/Syriel

♥♥ Ennead : Set/Horus, le chassé-croisé dans l'adelphie

♥♥ God of Calamity wishes for naught : Set/Thot +++, Osiris (-> ou /) Set, Apophis -> Osiris

♥♥♥♥ Gradalis : Mordred/Perceval ++ ; Kay/Bédivère

♥♥ Lore Olympus (à jour sur la version anglophone) : Hadès/Perséphone et autres couples / dynamiques canons
♥♥ Muted : Dendro/Camille/Nyra

♥♥ Punderworld : Hadès/Perséphone

♥♥♥ Stand Still Stay Silent : Emil/Lalli +++, Mikkel/Sigrun, Onni/Reynir


Autres

♥ Angelverse de modocanis (web-roman) : Lucifer/Michael, Raphael/Asmodée, autres ships inter-Archanges
♥♥♥ Les Aventures de Virgil O’Hara (ori de Wilwy) : JM/Virgil/Picarel et autres dynamiques entre les 3
♥♥ Légende arthurienne : Mordred/Galahad, Mordred/Brunor/Maledisant, Arthur/Guenièvre/Lancelot (triangle possiblement fermé), Iseult/Guenièvre

♥♥ Mythologie égyptienne : Horus/Set, Set/Ra, ou n’importe qui avec Set, ça pourrait être fun ! Possibles ships multiples, aussi

♥♥ Mythologie nordique : Loki/Odin, Loki/Baldr ou Baldr -> Loki

❤️ Skinks


Pas de major character death, d’AU ou d’angst sans comfort. Pas de fic trop gore ou graphique non plus (surtout gratuit / sans plot derrière), je préfère ce qui est plutôt psychologique. Possibilité de relations polyamoureuses. Tous ratings ok, fanfics comme fanarts et autres supports.

Ivresse maladroite - Arcane - Viktor/Jayce

Date: 2024-02-14 01:21 pm (UTC)
flo_nelja: (Default)
From: [personal profile] flo_nelja
Viktor médite en observant son verre rempli d'un alcool jaunâtre, sucré et presque visqueux. Il a déjà bu, plus que raisonnablement. S'il finit son verre, il sera complètement ivre. Les étudiants avec qui il fait la fête le sont déjà, insouciants. Ils n'ont pas à se demander s'ils risquent de tomber en rentrant, ou sinon ils s'en moquent.

"Alors ? Comment se passe l'analyse chimique ?" lui demande Jayce avec un rire incontrôlé, mais pas moqueur, juste bien trop fier de sa plansanterie. Il s'assied près de Viktor sur le canapé - parce que bien sûr la place à côté de lui est libre, bien sûr Jayce trouverait que 'est un échec de son sens de l'hospitalité - et passe la main autour de ses épaules.

Viktor a regretté d'être venu ici, chez une amie de Jayce outrageusement riche, pour faire la fête avec d'autres amis de Jayce, riches aussi. Et il regrettera d'avoir fini son verre.

Il le fait quand même, le bras de Jayce autour de lui comme une chaleur, comme une nasse dont il ne peut s'extirper.

L'alcool donne l'assaut à son palais et sa langue, ne parvenir qu'à faire passer une minuscule avant-garde, mais déjà le flot roule dans son estomac où il vainc sans péril, donnera des coups de pieds dans l'échafaudage de son cerveau.

"Je serai trop ivre pour te quitter," dit Viktor.

Je serai trop ivre pour partir, voulait-il dire, mais c'est trop tard. Il se fige, chacun de ses muscles tendus, comme si cela allait figer le temps aussi. Cela doit marcher un peu, parce que Jayce ne rit pas, ne recule pas non plus en un geste de fuite.

"Je peux nous demander à Caitlyn une chambre pour ce soir," dit Jayce. "Je veux dire, elle la donne parce que _je_ suis son ami, mais la chambre est pour toi."

Viktor a un brève vision d'un monde de lumière où il est sobre, où il analyse ce tremblement dans la voix de Jayce, cette hésitation, cette erreur dans les mots. Où son cerveau range immédiatement cela entre des catégories propres, une imitation de la sienne, ou un reflet inconscient, ou sans rapport. Mais à la place il a l'impression que toutes ces idées le submergent, le projettent dans la boue, alors même qu'il essaie de saisir l'idée que Jayce, contrairement à lui, s'est corrigé.

L'alcool le prive de sa raison, le laissant dominé par ses émotions, un éclat de douleur dans un fond de joie aussi visqueuse que sa boisson, un espoir trompeur qui mourrait si on lui donnait un nom ou une direction.

Jayce le fixe de ses yeux d'or, comme s'il attendait quelque chose. Ah oui, pense Viktor, sa réponse. Je n'ai pas besoin d'aide, pense-t-il comme par réflexe. J'ai besoin de toi, dit l'alcool qui chante dans ses
veines, qui rend les yeux de Jayce plus brillants encore, deux étoiles, même alors que Viktor ferme les yeux, ses lèvres plus appétissantes.

Il est possible que j'aie tout oublié demain, pense Viktor, et Jayce aussi ; il ne sait si c'est une excuse pour agir follement ou pour ne pas le faire.

Non, l'oubli est un trou noir, pire que l'ivresse, et l'idée de ne pas savoir est terrifiante.

Alors il mord les baisers qui fleurissent dans sa bouche, les ravale et les étouffe, à part un, très secret, quand il s'effondre contre la poitrine de Jayce et que ses lèvres sont trop conscientes de toucher sa clavicule.

Re: Ivresse maladroite - Arcane - Viktor/Jayce

Date: 2024-02-20 01:52 pm (UTC)
flo_nelja: (Default)
From: [personal profile] flo_nelja
Merci pour le commentaire ! (moi aussi <3 )
andysss: (Default)
From: [personal profile] andysss
Mal au crâne.
C'est dans un silence tout relatif que Virgil se redresse en se frottant le visage. La pièce est plongée dans la pénombre, il doit faire encore nuit.
La soirée a été débordante d'activités. Ils ont mangé, ils ont dansé, ils ont fait la fête. Nora a sorti des bouteilles d'on ne sait où, et plus les heures défilaient, plus Virgil voyait flou, et c'est un miracle qu'il soit encore vivant après tout l'alcool qu'il a ingurgité. Mais il sent déjà les conséquences lui brouiller la mémoire, comme des pointes qui s'enfoncent dans sa tête.
Il n'aime pas avoir la gueule de bois.
Picarel n'a rien bu. Il est au régime sec depuis son départ d'Egypte. Virgil sait pourquoi, mais ils n'en ont pas parlé. Il espère juste que ça ira mieux maintenant qu'ils sont réconciliés.
Des souvenirs lui reviennent, par exemple JM et Picarel dansant la valse anglaise - JM était un peu ivre lui aussi, et il avait insisté pour apprendre. Virgil se serait bien dévoué mais ce n'était pas à lui qu'il avait demandé.
D'ailleurs, Picarel et JM sont là aussi. Quelqu'un avait recouvert le tapis où ils dormaient de coussins et de couvertures, et perché sur le canapé, Virgil a une vue parfaite sur un JM installé comme un mannequin désarticulé, un bras autour de Picarel, le nez dans son cou, une jambe enroulée dans un plaid, l'autre, nue, débordant du tapis sur le parquet.
Oh ce n'est pas une surprise, ils n'ont cessé de se rapprocher depuis leur voyage en Ecosse. JM fait de gros efforts et cela semble payer, car la réserve naturel de Picarel à son égard semble avoir peu à peu fondu pour se changer en une véritable camaraderie.
Virgil serait bien resté pour contempler le spectacle - assez excitant, il devait bien le reconnaître - mais il avait vraiment besoin d'un verre d'eau, d'une aspirine, et d'aller aux toilettes.

Virgil se lève et quitte la pièce. Picarel se détend légèrement.
La soirée est tout à fait claire dans son esprit. Il n'a pas bu une seule goutte d'alcool - et ce n'est pas l'envie qui lui en manquait, mais contrairement à d'habitude, il s'agissait davantage d'un désir de désinhibition que de fuite.
Il lui manquait du courage pour repousser l'affection de JM.
Il ne pense pas que le jeune homme le voit de manière romantique, mais l'ambiguïté persiste. De plus, ses attitudes, une fois ivre, laissaient persister un doute qui mettait Picarel dans une position inconfortable - comme celle qu'il occupait actuellement, allongé droit comme un i, submergé par le corps tout chaud de l'amant de son meilleur ami slash béguin slash il ne savait pas trop comment le nommer.
En tout cas, ce n'est pas totalement désagréable de sentir le contact de quelqu'un. Cela fait longtemps que Picarel n'a pas partagé son lit avec quelqu'un, et même si ça n'a rien de sexuel, cela reste réconfortant de se sentir...voulu.
Enfin pas sûr que JM soit parfaitement consentant dans l'affaire. Il regrettera peut-être une fois le matin venu.
- Désolé, chuchote Picarel avant de se redresser pour tenter de s'écarter.
JM relève la tête en gémissant, les yeux clos. Sa main est rugueuse mais ses lèvres sont douces lorsqu'elle lui caressent l'oreille.
- Laisse-moi dormir, marmonne le jeune homme en resserrant sa prise. Virgil...
Picarel le secoue doucement.
- Je ne suis pas Virgil. Hey !
- Hmmm hn je saiiiis, bougonne JM en repoussant sa main.
Levant une main, il la passe sur le visage de Picarel, ce qui interrompt les protestations de ce dernier.
- Je dors dans les étoiles, chut là, voilà, balbutie JM, ensommeillé.
Il repose sa tête sur le torse de Picarel pour mettre fin à la conversation.
Picarel ne sait pas quoi dire, ne sait pas quoi faire. Cette situation le tourmente à différents niveaux, parce qu'il se sent seul, parce que JM est objectivement assez adorable - et le fait qu'il pense à lui ainsi est un signe qu'il est déjà en train de se laisser séduire, ce qui est parfaitement impensable parce que JM est le compagnon de Virgil, et en même temps ce dernier a été clair sur le fait que leur relation avait des limites floues. Ce qui, en vérité, n'est pas si clair, si on y réfléchit cinq minutes.
Mais oooh, avoir un joli garçon ivre à moitié nu - oui parce que Malo lui avait retiré son jean avant de le border comme un bébé, ce que Picarel avait fait semblant de ne pas voir, s'occupant de son propre coucher tandis que Virgil ronflait bruyamment sur le canapé où il s'était effondré peu après minuit, telle la belle au bois dormant - avoir un joli garçon ivre endormi contre lui lui provoque toutes sortes de sensations qu'il a peur de ne pas pouvoir ignorer.
Et en même temps, il y a aussi son cerveau qui hurle dans toutes les directions comme une alerte incendie, parce qu'il y a plein de raisons pour lesquels c'est mal d'en profiter, et il y a aussi son imagination qui s'emballe - et si JM révélait envers lui des sentiments cachés ? Et si c'était juste pour rendre jaloux Virgil ? Et si...et si...

Le pas lourd, Virgil revient pour se coucher. Il enjambe Picarel et JM, avant de rejoindre le canapé et de se glisser à nouveau sous la couverture. Il soupire en regardant le plafond, essayant de faire agir plus vite l'aspirine par la seule force de sa pensée.
- Virgil...pst !
Étonné, l'aventurier tourne la tête et s'aperçoit que Picarel le regarde. Il a une mèche de cheveux qui lui retombe sur le front et ne porte pas ses lunettes ce qui le rend...étrangement très sexy. Ça et le fait que JM dorme à moitié à poil sur lui.
De quoi émoustiller l'imagination de n'importe qui, et Virgil n'était jamais en manque d'imagination.
- Tu t'amuses bien ?, susurre Virgil avec amusement.
Picarel le fusille du regard.
- Aide-moi plutôt que de te moquer.
Virgil grogne en quittant le confort de sa couche et grimace en sentant une pointe de douleur sous son crâne.
Il prend JM à bras le corps et le détache lentement de Picarel. Le rouquin émet un grommelement de mécontentement.
- Désolé kitten, je le fais pour ton bien. Tu vas être tellement gêné demain matin, se moque gentiment Virgil en l'enroulant dans un plaid.
- Veux juste qu'il m'aime, baragouine Jean-Marie.
- Qui ça mon chaton ?
- 'carel...
Il se rendort bien vite, et Virgil étouffe son rire dans sa main en retournant à sa place. Il se sent comme sur un petit nuage, tant et si bien qu'il écarte la couverture.
- Tu veux me rejoindre ?, propose-t-il à Picarel avec un soupçon de provocation.
Il voit bien la glotte de Picarel aller et venir tandis qu'il avale sa salive. Entre temps, il s'est redressé en position assise pour le fixer, les yeux plissés.
- Promis je ne te ferais rien. Et j'ai beau être encore un peu éméché, je sais ce que je fais.
Incapable de résister - JM est mignon, mais Virgil est le diable incarné - Picarel quitte le tapis trop dur pour son dos et se réfugie dans les bras de l'aventurier, parmi les coussins confortables du large canapé.
- Bonne nuit, lâche Virgil en baillant.
Il passe un bras autour de la taille de Picarel, et cette fois, il n'a guère de mal à retrouver le sommeil.
L'amour est, après tout, le meilleur des analgésiques.
wilwywaylan: (Default)
From: [personal profile] wilwywaylan
GNahahahahahaha c'est trop choupi :D
Les pauvres, ils vont avoir la tête comme des citrouilles le lendemain... Mais c'est tout bénef !
J'aime bien JM ivre, il est choupi !!! Et très câlin, qui l'aurait cru...~
andysss: (Default)
From: [personal profile] andysss
Mais tellement - à part Picarel. Trop envie d'écrire la gueule de bois des jumeaux au petit déj XD XD
En vrai, c'est pas trop qu'il est câlin, mais plus en mode....enfin tsais, comme les chats, genre "je t'accorde ma confiance, tu es mon coussin désormais" XD
calimera62: (Castiel (Supernatural))
From: [personal profile] calimera62
À l’instar de ses semblables, Asmodée était habitué à employer ruse et coups retords pour parvenir à ses fins. Telle était sa nature.

Toutefois, Asmodée n’était pas n’importe quel démon. Prince des Enfers, il était également le démon de la luxure et, en tant que tel, il savait charmer même le plus récalcitrant des partenaires par son simple charisme et son don dans l’art de la séduction. Il n’y avait que peu de personnes qui savaient lui résister et, dans ce genre de situation, il avait vite appris que l’alcool était un excellent moyen de faire plier n’importe qui.

Cela dit, il avait peut-être fait une erreur de calcul cette fois-ci.

La vue de l’Archange Raphaël, à genou devant lui, aurait du le faire saliver. C’était une vision comme il n’en voyait que dans ses fantasmes.

Dans ses fantasmes, en revanche, Raphaël n’était pas malade, la tête au-dessus de la cuvette des toilettes.

Il devait bien se l’avouer, il y était peut-être allé un peu fort…

Son but n’avait pourtant pas été d’enivrer Raphaël pour ensuite profiter de lui ! Il avait beau être un démon, il avait ses principes ! On s’amusait toujours mieux à deux sous la couette (voire trois, quatre, cinq, ou plus ! Un des préceptes d’Asmodée était : au lit, plus on est de fous, plus on rit… ou plus on gémit !) quand le partenaire était consentant, ainsi on était sûr de pouvoir s’amuser au maximum et décupler le plaisir.

De tous ses partenaires, Raphaël avait toujours été le plus compliqué et le plus insaisissable et, de ce fait, il était celui qu’Asmodée désirait le plus au monde (il versait ainsi dans le sadomasochisme, souvent à ses dépens).

Son but avait simplement été d’aider Raphaël à lâcher ses inhibitions… Bon, et aussi le rendre plus réceptif à ses caresses et lui voler des baisers, mais, vraiment, il voulait juste lui permettre de se détendre ! Foi de démon, ses intentions étaient aussi honnêtes que possible !

Asmodée connaissait bien Raphaël. Il connaissait sa faiblesse pour l’alcool et savait combien celui-ci le détendait. Il savait aussi que Raphaël tenait bien l’alcool (trop bien même, pour un emplumé) et que seuls un certain nombre de verres ou un alcool fort pouvaient venir à bout de lui. Ainsi, Asmodée n’avait utilisé que le meilleur et le plus puissant alcool qu’il connaisse.

Manifestement, son alcool avait été trop efficace.

Passer une partie de la soirée à tenir les cheveux de Raphaël pendant que celui-ci vidait son estomac n’était pas ce qu’il avait prévu au départ.
calimera62: (Castiel (Supernatural))
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Raphaël se redressa, le visage plus blême que jamais, les yeux humides. Il lâcha un hoquet. Ses lèvres tremblaient et Asmodée avait envie de les caresser de ses doigts pour en évaluer la douceur, et de se pencher pour sentir ses cheveux.

Personne n’aurait trouvé l’Archange attrayant dans cet état, pourtant il demeurait la plus belle chose qu’Asmodée avait jamais vu et… il avait un problème, il le savait.

Soupirant, il aida Raphaël à se relever et il le téléporta dans la chambre d’hôtel qu’il avait réservée. Raphaël se laissa tomber sur le lit dans un bruit sourd tandis qu’Asmodée lui retirait ses chaussures puis sa veste avec un air de déjà vu.

Il semblerait que certaines choses n’aient pas changé depuis le temps où il était son secrétaire et le récupérait après une soirée arrosée, songea Asmodée qui était quelque peu dépité.

--- Tu était si mignon, tu sais, geignit Raphaël. Si mignon… Le plus adorable des Chérubins...

Asmodée le regarda, les yeux ronds. Il semblerait qu’il n’était pas le seul à penser au passé et que Raphaël, contrairement à ce qu’il lui disait, se rappelait parfaitement de lui. Il s’était bien payé sa tête, cet Archange de malheur !

--- Tu avais des petites ailes et des joues roses… et maintenant tu ressembles à… à… ça !

Est-ce qu’il était supposé prendre ça comme une insulte ? Il l’ignorait.

--- On dirait des cornes de chèvre, commenta Raphaël encore dans un état d’ébriété. C’est tout biz… tout biz… bizarre, hips ! Et ces piercings, mais où tu avais la têêêête ?

Personnellement, Asmodée trouvait que ça lui donnait du style mais il savait que contester avec Raphaël dans cet état serait une perte de temps.

--- Ton pantalon en cuir flatte bien ton petit cul cela dit-hips !

--- Hein ??

Asmodée l’observa, les yeux ronds. Il ne pouvait pas y croire. Raphaël venait de le complimenter ? Et il n’avait pas filmé avec son téléphone pour immortaliser l’instant !

La magie de l’instant s’envola aussitôt alors qu’une nouvelle crise de larmes prit l’Archange.

--- Snif, tu étais si mignooooon, geignit Raphaël, la tête sur l’épaule du démon. Mais tout ça, c’est fini, snif…

Asmodée ne savait pas s’il devait être vexé ou amusé, mais il tapota maladroitement l’épaule de Raphaël et se laissa se plaindre de tout son saoul et attendit qu’il se calme avant de le coucher doucement sur le lit, tenant toujours étroitement la silhouette de l’Archange.

Ce n’était clairement pas la soirée qu’il avait envisagée. Cela dit, il y avait des avantages, songea-t-il alors qu’il caressait distraitement l’épaule de Raphaël. L’avoir dans ses bras, sentir son corps chaud et doux et paisible dans ses bras tout en caressant sa chevelure…

Oui, cette soirée n’était pas complètement fichue.

Fantasmes - La Momie - Jonathan/Ardeth

Date: 2024-03-14 11:48 am (UTC)
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Cela faisait mal. Jonathan était heureux d'être vivant, mais son bras lui faisait terriblement mal. Il pouvait encore sentir les pattes de l'insecte sous sa peau. Cela lui donnait la furieuse envie de gratter celle-ci jusqu'à arracher la chaire que l'insecte carnivore avait voulue si désespérément. Malgré que Rick l'ait éliminé, ils n'étaient pas encore sauvés d'affaire. Ils devraient trouver un moyen de partir d'ici, et de retrouver sa sœur.

Jonathan fut surpris d'entendre un bruit de déchirure de tissu.

Sans hésitation, peut-être aussi par habitude, Ardeth déchirait un bout de sa tenue. Et toujours avec sans doute cette même habitude, il attrapait sa main pour inspecter la plaie. Jonathan pouvait jurer que soudainement la douleur disparaissait alors que leur deux peaux se toucher et qu'il s'immobilisait sous le choc.

C'était sans doute quelque chose de normale dans le désert de s'occuper des membres blessés. Mais la chaleur de ses doigts contre sa peau le laissait pensif et mal à l'aise dans sa propre peau de nouveau. De manière moins horrible qu'avec l'insecte, même si cela semblait bien proche dans la manière que cela battait en lui.

Aucun d'eux ne parlait. Peut-être qu'Ardeth avait dit quelque chose, comme toujours très professionnel malgré que son geste était doux, mais Jonathan n'entendait rien de plus que le son de son propre sang battant dans ses oreilles. Aussi rapidement que cela avait commencé Ardeth relâchait son bras, murmurant un "Cela ferait l'affaire pour le moment mon ami." avant que Rick ne leur demande de l'aide pour dégager leur chemin sans voir dans quel état il l'avait mis.

Jonathan observait sa main et son bras soigneusement bandé, essayant de ne pas penser ce que cela pouvait signifier. En Angleterre, un telle geste ne pouvait qu'être romantique. C'était le genre de chose qu'on voyait dans les romans d'amours ou les belles histoires d'amours.

Un geste doux qui laissait une petite chaleur dans la poitrine de l'homme. Est-ce qu'il aimerait que cela soit le cas ? Qui ne voudrait pas avoir l'attention d'un bel homme du désert. Jonathan secouait la tête, Rick l'appelait de nouveau, et avec un soupir l'homme se dirigeait vers ses deux amis, essayant de ne pas penser aux mains de l'un de ses dits amis sur sa peau. Il n'avait pas le temps de penser à se genre de chose. Peut-être qu'après, s'ils étaient encore vivants, mais Jonathan chasser rapidement cette pensée. D'abord se sortir de cette course avec un homme mort, et peut-être rêver de la chaleur de ses mains plus tard.
allenkune: (Allen)
From: [personal profile] allenkune
Arès n'avait jamais trouvé les mots aussi difficiles à dire que maintenant. Cela semblait être si faible, une maigre chose que d'avoir seulement des mots après tout ce qui s'était passé. Tout était encore détruit, chacun avait des blessures à panser, qu'elles soient physiques ou non. Les batailles ne laissaient jamais que des personnes épuisées, et des morts. Il n'y avait de gagner et perdant qu'une fois la douleur passée.

En tant que l'un des avatars de la guerre, Arès savait que même en gagnant on pouvait sentir le goût de la défaite et l'impression d'avoir tout perdu. Ou de s'être perdu. Il avait pensé que sa mère le regarderait autrement si elle arrivait au pouvoir. Après l'avoir aidé, elle le verrait enfin. Hera ne l'avait pas regardé un instant alors qu'il allait mourir après l'avoir servi. Pas un seul instant il avait reçu ce pourquoi il s'était battu à ses côtés.

Il serait sans doute mort si on ne l'avait pas protégé. Malgré ses attentes, il n'avait rien été de plus qu'une arme. Jamais elle n'allait le regarder autrement. Est-ce que cela n'aurait pas été mieux qu'il meurt là-bas ?

Une main passait dans ses cheveux. Cela ne faisait que serrait quelque chose dans sa poitrine en réponse. Il ne s'était jamais sentie aussi fatigué pour ne pas avoir la force de bouger, se sentant si petit entre eux. Il n'avait fait que des erreurs, encore et encore. Il avait blessé, autant lui-même que les autres et tout cela en vain.

La personne qu'il voulait voir être fière de lui avait disparu en n'éprouvant toujours que de la haine pour lui. Du mépris, de la haine et sans doute de la honte et du regret pour tout ce qu'il représentait en tant que premier naît d'elle et de Zeus. Chacun de ses parents le haïssait. Et il avait fait du mal aux personnes qui tenaient à lui. Blesser les personnes qui le retenait actuellement, les deux dieux semblant presque oublier comment il leur avait fait du mal.

Il ne méritait pas cela. Il était fatigue de toute cette colère et des sentiments qui le traverser et lui donnait l'impression d’étouffer. Il avait besoin de dire certaine chose, au moins pour apaiser certaines blessures.

"Je suis désolé." Murmuraient Arès. Ses yeux semblaient devenir lourds. La main dans ses cheveux s'arrêtait, ne le relâchant pas pour autant. Ils avaient besoin de plus. Arès n'aimait pas comment les mots semblait juste se coinçait dans sa gorge. Il voulait donner tout ce qu'il pouvait. "Je ne veux plus vous blesser. Je ne veux plus recommencer les combats."

Ce n'était pas ce qu'il voulait dire, du moins pas totalement. Il n'aurait jamais dû les blesser. Ares voulait aussi dire autre chose mais sa bouche restait fermé. Pas encore, il ne pouvait pas encore le dire. C'était trop difficile pour le moment. La main d'Apollon dans ses cheveux bougeait de nouveau, bien, cela lui plaisait ? Avait-il compris ce que le dieu n'arrivait pas à dire ?

Arès pouvait sentir une vibration contre sa tête alors qu'Hermes parlait. Son estomac se nouait alors qu'il entendait ses mots. Même s'il pouvait sentir leur deux présence, il doutait encore, s'attendant à un nouveau rejet. Cela arrivait à chaque fois. Cela allait arrivait.

"On le sait. Nous aussi ne voulons plus te blesser Arès. Ne nous blesserons plus de nouveau. Jamais." Murmurait le dieu messager, gardant l'autre dieu contre lui. Sa voix restait basse, pour ne pas troubler le calme.

Cela ressemblait à une promesse. Arès bourdonnait soulageait, ses yeux se fermant sous les deux attentions. Plus de blessure, plus rien pour se faire du mal. Et peut-être qu'il finirait par avoir la force de dires ses mots sans se cacher sous des excuses et des sens entendus.

Déclaration

Date: 2024-03-15 09:43 pm (UTC)
wilwywaylan: (Default)
From: [personal profile] wilwywaylan
Et c'est le slide sur la ligne d'arrivée !!

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Emil jeta un regard à la pendule accrochée au-dessus de la cheminée. Geste bien inutile, d'ailleurs, puisque dans cet endroit, le temps n'avait aucune importance. Il lui suffisait d'une petite... il ne savait pas. Pression mentale, pour faire tourner les aiguilles dans l'autre sens. Ce qu'il faisait régulièrement. Ca ne servait à rien, mais ça avait au moins l'avantage de l'occuper quelques secondes, tout comme de changer l'aspect des coussins. Il ne pouvait pas en faire davantage, la maîtrise qu'il avait sur ce que, à défaut de mieux, il avait appelé son "palais mental" était assez réduite.

Enfin, un bruit de pas lui fit dresser l'oreille. A force, il était capable de le reconnaître dans n'importe quelles circonstances, que ce soit sur de la terre, de la neige, ou comme ici, sur un épais tapis de laine. A peine audible, comme le pat-pat des pattes d'un chat. Et enfin, la porte s'ouvrit, et Lalli entra dans la pièce.

Il ne prêta aucune attention aux beaux meubles, à la pluie que le vent poussait contre les hautes fenêtres, ni même au feu qui brûlait dans la cheminée. En revanche, il fixa la table qui comme d'habitude était couverte de pâtisseries. Emil se racla la gorge, et les yeux si bleus se fixèrent à nouveau sur lui, si vivement qu'Emil crut entendre un claquement.

- Tu en a mis du temps, remarqua Emil d'un ton aussi détaché que possible, ce qui n'était pas énorme.

- Et alors ? fut la réponse sèche.

Une petite partie de l'esprit d'Emil s'émerveilla comme à chaque fois d'être capable de parler avec Lalli dans le monde des rêves. C'en était même très étrange, d'entendre soudain sa voix prononcer des mots parfaitement compréhensibles et pas son... langage étrange. Le reste de son esprit se fit la remarque que ce n'était pas très bien parti. Mais d'un autre côté, à quoi s'attendait-il ? C'était Lalli. Lalli dont il connaissait toutes les mimiques, toutes les expressions, et tous les tons qu'il pouvait employer. Et il savait parfaitement qu'à ce moment, Lalli était plus confus que vraiment agacé. Mais il savait également qu'il valait mieux ne pas le faire attendre trop longtemps. La patience n'était pas sa première qualité.

- Alors, rien du tout.

- Tu m'as fait venir pour rien.

- Non !

Lalli le fixa sans bouger. Emil se retint de frissonner.

- Je voulais te dire quelque chose.

- Tu m'as dit quelque chose.

Emil dut se retenir pour ne pas grincer des dents, ou donner du poing sur la table. Ca n'aurait strictement rien aidé, au contraire. Lalli serait sûrement parti. Aussi se contenta-t-il de prendre son courage à deux mains.

- Non, c'est quelque chose d'important.

- A propos de la mission ?

Il se tendit, déjà prêt à bondir hors du rêve pour sauter dans l'action. Emil leva les mains pour le stopper.

- Non, ce n'est pas à propos de la mission. C'est à propos de toi et moi.

Lalli se détendit légèrement, mais il le fixait toujours, avec ce qui semblait être une pointe de confusion.

- Toi et moi.

- Oui, toi et moi.

Bon, les mots étaient sortis. Maintenant, il fallait qu'il trouve comment tourner ça sans que Lalli ne décide de lui faire manger sa veste. Non, pas la veste. Il la garderait pour lui, après l'avoir abandonné dans la neige.

- Tu veux quoi ? demanda Lalli avant qu'il puisse ouvrir la bouche.

- Être avec toi.

Lalli avait l'air de plus en plus confus, si c'était possible.

- Tu es avec moi.

- Oui, mais... (il se prit la tête entre les mains, s'empêchant à la dernière seconde d'empoigner ses cheveux) Ecoute, dit-il d'un ton plus mesuré, est-ce que tu sais ce que ça veut dire, être amoureux ?

Les yeux de Lalli s'étrécirent.

- Oui. Ca veut dire être faible.

- Non ! Non, pas vraiment. Ce n'est pas...

- Si. C'est une faiblesse. Tu deviens faible parce que tu as peur.

- Pour l'autre personne ?

Lalli répondit d'un signe de tête.

- C'est un peu plus compliqué que ça. C'est... c'est vouloir rester avec une personne en particulier, c'est vouloir la faire sourire, tu comprends ? Non, tu ne comprends pas... Alors c'est... Vouloir toujours lui prêter sa veste pour qu'il ait chaud. Et puis acheter des cookies pour être sûr de toujours en avoir sur soi. Et puis s'asseoir devant la cheminée ensemble, parce que... juste parce que c'est agréable et rassurant, on se sent en sécurité. Ah, comment je peux...

- D'accord.

La réponse prit Emil tellement au dépourvu qu'il se cogna la jambe à la table en faisant volte-face, et dut se frotter le tibia. Encore heureux que les rêves ne laissaient pas de bleus !

- Quoi ? demanda-t-il bêtement.

- D'accord.

- Mais tu... tu as compris ?

- Tu veux être avec moi... pour me donner ta veste et des cookies.

Emil résista héroïquement à l'envie de se frapper le front, opta plutôt pour un long soupir.

- On... peut résumer ça comme ça.

- Alors d'accord.

Le coeur d'Emil fit un petit bond, qu'il fit de son mieux pour réfréner. Ce n'était pas entièrement ce qu'il voulait. Même s'il devait l'admettre, c'était déjà bien mieux que ce qu'il avait pensé pouvoir obtenir !

- Et... et toi ? demanda-t-il d'un ton qu'il espérait aussi dégagé que possible. Tu... aimerais... être avec moi ?

- Je ne peux pas.

Le coup frappa Emil droit au coeur. S'il n'avait pas été appuyé sur la table, il se serait certainement effondré les quatre fers en l'air, ce qui aurait été une conclusion parfaite à cette catastrophe.

- Et... pourquoi ? réussit-il à dire.

- Parce que tu ne manges pas de cookies.

Cette fois-ci, la main d'Emil trouva le chemin de ses cheveux et tira, très légèrement. Pas plus. De la patience. Il fallait de la patience.

- Non, je n'aime pas les cookies. Mais ce n'était qu'un exemple. Ca peut être... tout ce que la personne aime. L'important, c'est de vouloir partager. En plus, ajouta-t-il, je suis capable de me défendre, donc je ne serai même pas une faiblesse, tu vois ?

Lalli le regarda encore, une seconde incroyablement longue, puis il répéta simplement :

- D'accord.

- Tu... tu veux bien ?

- Ne me fais pas répéter. Stupide Emil.

L'Emil en question fit de son mieux pour ne pas sourire trop bêtement. Brusquement, Lalli fit demi-tour.

- Tu t'en vas déjà ?

- Je dois faire une patrouille.

Ah oui, bien sûr. Emil essaya de ne pas avoir l'air trop déçu. Il aurait aimé passer un peu de temps avec Lalli, surtout maintenant qu'il avait accepté ses sentiments et qu'il les retournait (à sa manière, bien sûr). Mais son rôle de garde restait le plus important à ses yeux. On ne pouvait qu'admirer son sérieux. C'était d'autant plus facile que Lalli avait dit oui. Il serait toujours bien assez tôt de passer du temps avec lui.

Lalli marcha vers la porte. Au moment de la passer, il se retourna vers Emil.

- Amène des cookies demain, dit-il seulement.

Et il disparut dans l'obscurité. Emil resta planté un petit instant sur place, puis alla se réinstaller à la table pour déguster une part de gâteau. Il savait déjà qu'il sourirait bêtement en se réveillant, et que Reynir se moquerait de lui, sans même parler de Sigrun. Et ça lui était complètement égal. Il n'avait qu'une hâte, de revoir Lalli. Le matin n'arriverait jamais assez vite.
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